L'autre jour, l'occupant de l'Élysée dénonçait une "prise d'otages". Voulait-il parler des journalistes Français retenus en Afghanistan ? Non, il faisait référence aux grèves contre sa réforme des retraites.

Sa femme, il y a quelques mois, se plaignait d'être "prise en otage". Par les Talibans ? Par Al-Qaida ? Non, par le journaliste Harry Roselmack, qui posait des questions qui ne lui plaisaient pas.

Je lance un appel: Libérons la langue Française, qui est prise en otage par des gens qui utilisent des expressions à tort et à travers!